Nettoyage de terrasse et de balcon
Mousses, lichens, traces noires et dépôts d'hiver retirés sur dallage, pierre, bois et carrelage. La surface redevient propre, uniforme, praticable pieds nus.
Une terrasse ne se salit pas,
elle se colonise.
La poussière tombe, l'humidité la fixe, et une microflore s'installe dessus. D'abord un voile vert au nord, puis des taches noires, puis des lichens plats qui s'accrochent au grain de la pierre. À ce stade, la brosse ne fait plus que déplacer la surface.
Sur les dalles poreuses, l'organisme descend dans le matériau. C'est pour ça qu'une terrasse frottée redevient sale en trois semaines : on a retiré ce qui dépassait, pas ce qui était installé.
Le bord du Léman est un cas d'école : humidité élevée toute l'année, écarts de température faibles, végétation dense. Les conditions idéales pour ce qui pousse sur la pierre.
Chaque matériau a
sa pression.
C'est le réglage qui protège la surface, pas la puissance de la machine. Voici comment nous traitons chaque support.
- Pierre calcaire, grès, quartzite, granit
- Pression modérée, buse rotative selon la dureté
- Joints dégagés sans les creuser
- Attention aux dalles descellées, repérées avant
- Traitement des rives et des nez de marche
- Rinçage complet pour éviter les auréoles au séchage
- Pin traité, mélèze, ipé, bois exotiques
- Lames composites et bois reconstitué
- Pression douce, buse large, toujours dans le sens du fil
- Distance maintenue pour ne pas ouvrir les fibres
- Rainures et interstices dégagés à la lance fine
- Séchage complet avant remise en place du mobilier
- Grès cérame, terre cuite, carrelage extérieur
- Surface lisse : le film se retire vite
- Joints ciment traités séparément
- Contrôle des carreaux sonnant creux avant intervention
- Rinçage soigné pour éviter les traces de calcaire
- Béton lissé, béton désactivé, gravillon lavé
- Pavés autobloquants et dalles béton
- Support résistant : pression plus soutenue possible
- Végétation retirée dans les joints
- Resablage des joints proposé après intervention
- Traitement des zones de ruissellement et des seuils
- Sol, plinthes et retours de mur
- Garde-corps, barreaudage et mains courantes
- Dessous de balcon accessible
- Évacuations et grilles dégagées
- Protection des surfaces voisines et du vitrage
- Gestion de l'eau pour ne pas gêner l'étage inférieur
Ce que la pression ne fait pas. Elle retire ce qui s'est déposé. Elle ne rattrape pas une pierre décolorée par les UV, un bois grisé en profondeur ni une dalle tachée par de l'huile depuis des années. Nous le disons avant, pas après.
Les surfaces fragiles sont repérées. Dalle descellée, joint creusé, carreau sonnant creux, lame de bois fendue : ces points sont relevés à l'arrivée et traités avec prudence — ou laissés de côté si le risque est réel.
Une demi-journée, en général.
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La protection
Mobilier écarté, plantations et façade protégées, évacuations vérifiées avant de commencer.
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Le test
Un premier passage sur une zone discrète pour valider la pression avant de traiter l'ensemble.
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Le passage
Bande par bande, avec recouvrement, pour éviter les traces de lance sur la surface finie.
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Le rinçage
Résidus évacués, abords rincés, mobilier remis en place une fois la surface ressuyée.
Ce qui fait varier
le montant.
Une terrasse de 20 m² et une de 80 m² ne se chiffrent pas de la même façon — mais la surface n'est pas le seul critère, ni toujours le principal.
La surface
Le premier facteur, mais pas le seul. Une petite terrasse très encrassée peut demander plus de temps qu'une grande surface entretenue chaque année.
Le revêtement
Le bois demande plus de précaution et de temps que le béton. La pierre poreuse retient davantage que le grès cérame, et se traite plus lentement.
L'état de départ
Une surface entretenue chaque année se traite vite. Cinq ans sans passage demandent un travail plus long, parfois en deux temps sur les zones les plus prises.
L'accès
Une terrasse de plain-pied, un balcon au troisième étage ou une cour fermée ne demandent ni le même matériel ni la même logistique.
Le devis se fait sur photos. Deux ou trois images cadrées de loin, plus une de près sur la zone la plus sale. Nous répondons sous 24 heures avec un montant ferme — et s'il faut voir sur place, nous le disons plutôt que d'annoncer un prix au hasard.
De Genève à Lausanne,
depuis Nyon.
Aucun frais de déplacement sur la zone. Les interventions se regroupent par secteur, ce qui permet de proposer des créneaux rapprochés au printemps.
Nyon · Prangins · Gland · Eysins · Trélex · Genolier · Begnins · Coppet · Founex · Commugny · Tannay · Mies · Versoix · Genève · Grand-Saconnex · Rolle · Perroy · Aubonne · Étoy · Morges · Saint-Prex · Préverenges · Lausanne et environs.
Ce qu'on nous demande le plus.
Oui, à condition de réduire la pression, d'élargir la buse et de garder de la distance. Un jet trop fort ouvre les fibres et laisse le bois pelucheux — c'est ce qui arrive avec un appareil de bricolage réglé au maximum. Sur les bois tendres, nous travaillons toujours dans le sens du fil et nous testons d'abord sur une lame peu visible.
Un joint sain ne bouge pas à pression maîtrisée. Un joint déjà délavé ou sablé, en revanche, continuera de partir — il était en fin de vie. Sur les pavés à joints de sable, un resablage après intervention est souvent utile : nous vous le disons sur place.
Une à deux heures pour un balcon, une demi-journée pour une terrasse classique, une journée pour une grande surface très encrassée. La surface est praticable dès qu'elle a ressuyé — comptez quelques heures selon le temps qu'il fait.
Sur la majorité des surfaces, l'eau et la pression suffisent. Un traitement complémentaire n'est proposé que si le support le demande — lichens très incrustés, par exemple — et il est annoncé au devis, jamais ajouté sur place.
Nous écartons le mobilier léger et protégeons ce qui reste. Les plantations en bordure sont bâchées si nécessaire. Si vous avez un élément fragile — luminaire extérieur, coussin oublié, statue — signalez-le à l'arrivée : nous préférons le savoir avant.
Une fois par an pour une terrasse ombragée ou entourée d'arbres, tous les deux ans pour une surface bien exposée. Le passage annuel est plus rapide et donc moins cher qu'un rattrapage après quatre ans — c'est souvent l'inverse de ce qu'on imagine.
Deux photos suffisent pour un prix.
Une vue d'ensemble, une vue rapprochée sur la zone la plus sale. Réponse sous 24 heures, sans engagement.